Ses débuts à Glyndebourne dans Theodora de Handel ont été accueillis par les éloges de la critique, ceci après ses débuts renversants à l’opéra dans la production de Jonathan Miller du Rodelinda de Handel. Il est sollicité par un nombre grandissant des meilleurs ensembles de musique ancienne et contemporaine, se produisant à l’opéra (Metropolitan Opera, Glyndebourne, San Francisco, Rome, Opéra national du pays de Galles), dans des oratorios (Monteverdi Choir et English Baroque Soloists, Les Arts Florissants, Collegium vocale de Ghent, Orchestra of the Age of Enlightenment, The Gabrieli Consort, The Academy of Ancient Music), dans des oeuvres symphoniques (Dallas, St. Louis, Philadelphie, Toronto, Rotterdam, Montréal), en récital (Konzerthaus de Vienne; Frick Collection, New York; Cité interdite, Beijing; Lufthansa Baroque Festival, Londres) ainsi qu’au cinéma (Five Senses de Podeswa pour Fineline - gagnant à Cannes ainsi que d’un prix Génie).
Daniel Taylor figure sur une cinquantaine de productions discographiques, dont des Cantates de Bach avec les English Baroque Soloists/Gardiner, Rinaldo de Handel (gagnant d’un Gramophone Award) auprès de Bartoli avec The Academy of Ancient Music/Hogwood, Theodora de Handel avec les Arts Florissants/Christie, des cantates «Avant Bach» avec le Collegium Vocale de Ghent/Herreweghe, des messes de Zelenka avec Bernius, l’opéra-pop La Vie de Sakamoto avec Carreras et le dalaï-lama, ainsi qu’une création récente, Lost Objects et des Cantates de Bach avec le Bach Collegium du Japon. Pour ATMA, on compte parmi ses nombreux disques: des chansons de Dowland (gagnant d’un prix Félix), des airs de Purcell (gagnant d’un prix Opus) et un programme de cantates sacrées allemandes intitulé Lamento (gagnant d’un prix Opus).
Bachelier de l’Université McGill en littérature, philosophie et musique, et détenteur d’une maîtrise de l’Université de Montréal, en religion et musique, il a poursuivi sa formation en Europe auprès des chefs de file de la musique baroque. Il étudie actuellement auprès de Michael Chance. En 2000, Daniel Taylor s’est distingué aux prix Opus, acceptant le prix de l’«Artiste de l’année».