Musique et danse dans la sculpture romane de Castille-León
Festivals de la musique ancienne et la musique baroque: France, Etats Unis, Royaume Uni, Espagne, Allemagne, Italie Masterclass et stages de musique ancienne et de musique baroque:  France, Etats Unis, Royaume Uni, Espagne, Allemagne, Italie Concours de la musique ancienne et la musique baroque :  France, Etats Unis, Royaume Uni, Espagne, Allemagne, Italie Luthiers de la musique ancienne et la musique baroque:  France, Etats Unis, Royaume Uni, Espagne, Allemagne, Italie Partitions et livres de la musique ancienne et la musique baroque : France, Etats Unis, Royaume Uni, Espagne, Allemagne, Italie Associations de la musique ancienne et la musique baroque : France, Etats Unis, Royaume Uni, Espagne, Allemagne, Italie Bulletins de la musique ancienne et la musique baroque:  France, Etats Unis, Royaume Uni, Espagne, Allemagne, Italie
español | english
Early music magazine, baroque music Agenda de concerts de la musique ancienne et la musique baroque:  France, Etats Unis, Royaume Uni, Espagne, Allemagne, Italie Nouvelles de la musique ancienne et la musique baroque :  France, Etats Unis, Royaume Uni, Espagne, Allemagne, Italie CDs et discographie de la musique ancienne et la musique baroque : Bach, Handel, Vivaldi, Scarlatti, Rameau, ... CD du month de la musique ancienne et la musique baroque:  France, Etats Unis, Royaume Uni, Espagne, Allemagne, Italie
COMPOSITEURS
Thomas Tallis
ENTRETIENS
Carlos Mena
The English Concert
10 CDs pour une île déserte: David Parsons
ARTICLES
Le Giulio Cesare de Händel
À la mode de France ? : Danser à Londres et à Paris vers 1680-1730
Musique et danse dans la sculpture romane de Castille-León
  43 - 42 - 41 - 40 - 39 - 38 - 37 - 36 - 35 - 34 - 33 - 32 - 31 - 30 - 29 - 28 - 27 - 26 - 25 - 24 - 23 - 22 - 21 - 20 - 19 - 18 - 17 - 16 - 15 - 14 - 13 - 12 - 11 - 10 - 09 - 08 - 07 - 06 - 05 - 04 - 03 - 02 - 01 -
COMPOSITEURS
Musique et danse dans la sculpture romane de Castille-León
ARTICLES
MUSIQUE ET DANSE DANS LA SCULPTURE ROMANE DE CASTILLE-LEÓN
Saint Fructueux était lui opposé à cette pratique chez les moines, et il montra dans la Regula Communis son opposition à ce type de distractions musicales pendant le travail :

“S’ils doivent réciter, qu’ils le fassent à voix basse. Mais seuls ceux qui se reposent ou sont oisifs doivent entonner des psaumes ou des hymnes, si vraiment ils ne veulent pas rester en silence”.

Les divertissements musicaux de type profane étaient interdits lors de certaines festivités religieuses. Le Codex Calixtinus énumère une série de fautes pouvant entraîner la condamnation de celui qui les commettait :

“Car ceux qui seraient coupables d’actes honteux ou frivoles, ou de propos oiseux, ou de rixes, stupres, adultères, vols, ivresse, fêtes illicites, ou auraient contemplé divers jeux propres des jongleurs, ou chanté et écouté des chansons picaresques, s’ils ne se repentissent pas avec fermeté, se condamneront”.

Les bals et les danses étaient également considérés comme quelque chose de pernicieux et de diabolique, mais les diatribes et les interdictions répétées dont ils font l’objet ne font qu’attester leur extraordinaire enracinement parmi les gens du peuple. Ainsi, à la fin du VIe siècle, le IIIe Concile de Tolède interdit de danser et d’interpréter des chants obscènes les jours de fête, coutume qui devait être très répandue, car en 595 l’évêque de Carthagène Liciano y fait également allusion :

“Puisse le peuple chrétien, s’il ne va pas à l’église le dimanche, faire au moins quelque chose d’utile et ne pas se consacrer aux danses”.

Un manuscrit du IXe siècle intitulé De saltationibus respuendis, conservé dans les Archives de la Cathédrale de León (Ms. 22, fol. 156) atteste la survie de ces coutumes à une époque postérieure. Dans le sermon qu’il contient, il n’est pas fait de distinction entre les danses honnêtes et obscènes, car pour l’Eglise toutes conduisaient à l’excitation des passions négatives. Les interdictions répétées de la part des évêques et de nombreux auteurs chrétiens réduisirent ce type de pratiques, qui toutefois ne furent jamais totalement éradiquées, étant donné que la danse était une partie consubstantielle d’un certain type de musique, en particulier celle qui accompagnait les célébrations de type profane.

Dans les milieux courtisans, la musique et la danse jouissaient d’une considération différente, ou c’est du moins ce qui se dégage de certains textes médiévaux relatant des moments de joie et de célébration. Chrétien de Troyes décrit dans Le chevalier au lion une scène d’allégresse dans ces termes très expressifs :

“Les cloches, les cors, les buccines font si bien résonner tout le bourg que l’on n’aurait ouï Dieu tonner. Devant le roi dansent les pucelles. Sonnent flûtes et frétèles, cymbales, tambourins, tambours. Des jeunes gens font des sauts et des tours d’adresse. C’est à qui sera le plus gai pour accueillir le roi Arthur”. [traduction de Jean-Pierre Foucher. Gallimard 1970]

Musique et danse dans la sculpture romane de Castille-León
Détail du portail septentrional de Santa Maria la Real de Toro (Zamora, Espagne) avec deux personnages jouant un organistrum
Discographie
Articles Goldberg
Commander dès à présent le numéro 35
Musique et danse dans la sculpture romane de Castille-León: Init Musique et danse dans la sculpture romane de Castille-León: Précédent Musique et danse dans la sculpture romane de Castille-León: Suivant
Tableau d'affichage de la musique ancienne et la musique baroque:  France, Etats Unis, Royaume Uni, Espagne, Allemagne, Italie Ensembles, solistes, chefs d´orchestre de la musique ancienne et la musique baroque :  France, Etats Unis, Royaume Uni, Espagne, Allemagne, Italie Compositeurs de la Musique Ancienne
QUI SOMMES NOUS | COLLABOREZ   site - home - couverture
Dessus
Avertissement légal Copyright 2003, Goldberg. info@goldberg-magazine.com