Hopkinson Smith, interprete de la musique ancienne et la musique baroque, discographie
Festivals de la musique ancienne et la musique baroque: France, Etats Unis, Royaume Uni, Espagne, Allemagne, Italie Masterclass et stages de musique ancienne et de musique baroque:  France, Etats Unis, Royaume Uni, Espagne, Allemagne, Italie Concours de la musique ancienne et la musique baroque :  France, Etats Unis, Royaume Uni, Espagne, Allemagne, Italie Luthiers de la musique ancienne et la musique baroque:  France, Etats Unis, Royaume Uni, Espagne, Allemagne, Italie Partitions et livres de la musique ancienne et la musique baroque : France, Etats Unis, Royaume Uni, Espagne, Allemagne, Italie Associations de la musique ancienne et la musique baroque : France, Etats Unis, Royaume Uni, Espagne, Allemagne, Italie Bulletins de la musique ancienne et la musique baroque:  France, Etats Unis, Royaume Uni, Espagne, Allemagne, Italie
español | english
Early music magazine, baroque music Agenda de concerts de la musique ancienne et la musique baroque:  France, Etats Unis, Royaume Uni, Espagne, Allemagne, Italie Nouvelles de la musique ancienne et la musique baroque :  France, Etats Unis, Royaume Uni, Espagne, Allemagne, Italie CDs et discographie de la musique ancienne et la musique baroque : Bach, Handel, Vivaldi, Scarlatti, Rameau, ... CD du month de la musique ancienne et la musique baroque:  France, Etats Unis, Royaume Uni, Espagne, Allemagne, Italie
COMPOSITEURS
Jean-Philippe Rameau: magicien de la scène
Jean-Philippe Rameau: Le clavecin lyrique de Rameau
ENTRETIENS
Emmanuelle Haïm
Hopkinson Smith
Ensemble 415
10 CDs pour une île déserte: Antoine Guerber
ARTICLES
Le cancionero d'Uppsala
Florence: mère de l'opéra
  43 - 42 - 41 - 40 - 39 - 38 - 37 - 36 - 35 - 34 - 33 - 32 - 31 - 30 - 29 - 28 - 27 - 26 - 25 - 24 - 23 - 22 - 21 - 20 - 19 - 18 - 17 - 16 - 15 - 14 - 13 - 12 - 11 - 10 - 09 - 08 - 07 - 06 - 05 - 04 - 03 - 02 - 01 -
COMPOSITEURS
Smith, Hopkinson
ENTRETIENS
HOPKINSON SMITH
Vous situez explicitement la musique de Dowland entre la lumière et l’obscurité, entre le caractère et la mélancolie. Combien de ces éléments trouvez-vous concrètement dans la musique de Dowland et quels sont vos apports en tant qu’interprète ?

La mélancolie n’est pas d’une seule mais de plusieurs couleurs, tout comme la force de caractère se manifeste de manières bien différentes. Dans les pièces de Dowland, il existe de nombreuses nuances dans les gestes et les descriptions d’états d’âme. Je tiens toujours compte du Dowland des chansons, avec sa suggestivité et sa richesse poétique et littéraire, et je le place à côté du compositeur des œuvres pour luth seul. La profondeur de sa personnalité émane de toutes ses créations. Même le Dowland de la musique instrumentale montre sa fantaisie dans la manière de clarifier un geste ou d’élaborer les inflexions et l’intention des mots. Je ne cesse de découvrir de multiples facettes dans sa musique.

Dowland dédie un grand nombre de ses œuvres à des personnes qui ont eu une certaine importance dans leur entourage, qu’il s’agisse de rois, de reines, de dames ou de gentilshommes. Peut-on comprendre ces œuvres en dehors de ce “programme” ou de cette dédicace ?

Oui, il est indéniable que ce sont des œuvres autonomes d’un point de vue musical, indépendamment de ce que l’on comprend à travers ces personnages ; mais le fait de connaître l’environnement social, la biographie de ces personnes et le pourquoi de la dédicace apporte beaucoup à notre imagination.

Comment cela vous aide-t-il, concrètement, dans votre interprétation ?

La complexité de la gaillarde dédiée à “Lady Cliffton Spirit”, par exemple, présente une alternance de rythme en 3/4 et en 6/8 et leurs variantes, dans laquelle les accords forts apparaissent dans les temps faibles et où les accentuations émergent en dehors de la métrique. Ceci semble suggérer beaucoup de choses sur la personnalité et l’esprit de la dame en question. Outre ce contexte historico-personnel, c’est une pièce dont la richesse et la complexité sont telles qu’elle en devient presque accablante. D’un autre côté, on prend plaisir à jouer ou à écouter certaines de ses œuvres, comme la pavane Lachrimae, alors qu’on ne connaît pas la chanson qui en est à l’origine. La profondeur et la sensibilité de son écriture en font un chef-d’œuvre.

Je crois que les grands interprètes qui possèdent une capacité de communication ont su transmettre leur message à n’importe quelle époque et avec n’importe quel instrument. Mais s’il nous faut comparer, je crois que les instruments anciens sont mieux adaptés pour “parler”.

Vous citez la gestuelle comme paramètre de référence chez Dowland. Il devance les ressources rhétoriques du baroque ?

Je ne dirais pas qu’il devance la gestuelle baroque mais, sans vouloir lui attribuer une étiquette de créateur d’une ressource aussi capitale, qu’il possède une dimension gestuelle très importante et très significative.

Pourquoi faites-vous de la musique ?

Lorsqu’on a demandé à Milan Kundera pourquoi il écrivait il a donné la même réponse que moi : “pour élever l’esprit”.

Vous parlez du vôtre ou de celui des autres ?

Le métier de musicien présente de multiples facettes. Donner des concerts en est une, donner des cours en est une autre, mais la plupart du temps, le musicien est seul avec son instrument. C’est à ces moments-là que l’esprit s’élève le plus. Lors d’une représentation on met en jeu une énergie tout-à-fait différente puisque la communication se produit moyennant un butl: celui de donner un concert.

Hopkinson Smith
Biographie
Discographie
Articles Goldberg
Commander dès à présent le numéro 28
Hopkinson Smith: Init Hopkinson Smith: Précédent Hopkinson Smith: Suivant
Tableau d'affichage de la musique ancienne et la musique baroque:  France, Etats Unis, Royaume Uni, Espagne, Allemagne, Italie Ensembles, solistes, chefs d´orchestre de la musique ancienne et la musique baroque :  France, Etats Unis, Royaume Uni, Espagne, Allemagne, Italie Compositeurs de la Musique Ancienne
QUI SOMMES NOUS | COLLABOREZ   site - home - couverture
Dessus
Avertissement légal Copyright 2003, Goldberg. info@goldberg-magazine.com