L’existence au sein des archives musicales du Conservatoire Benedetto Marcello de Venise d’une serenata anonyme intitulée Andromeda Liberata était connue depuis longtemps des spécialistes.
Elle avait toutefois très peu mobilisé leur attention jusqu’à ce que le musicologue français Olivier Fourès identifie dans cette œuvre oubliée un air composé par Vivaldi : Sovvente il sole risplende in cielo, bouleversant largo en mi mineur avec violon obligé, qu’un précieux autographe conservé dans la même bibliothèque nous avait déjà transmis sous forme d’air séparé. |
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